Coincée entre des chaînes de restauration et des centres d’achat, la bibliothèque Langelier n’a pas l’adresse la plus bucolique et il n’est pas très agréable de s’y rendre à vélo, mais elle a l’avantage d’être à quelques minutes à pied d’une station de métro (la station Langelier, vous l’aurez deviné!).

Et elle est la preuve qu’il ne faut pas se fier à la devanture puisqu’il s’agit finalement d’un espace très accueillant et chaleureux, notamment grâce à la magie des plantes.

L’espace est bien éclairé, bien aéré, avec des fauteuils invitants, de belles suggestions de lecture et des espaces de travail individuels, dont une grande table serpentante que je n’ai pas osé photographier par respect pour les personnes qui y étaient installées, mais que je vous laisse imaginer 🐍.



J’ai également découvert le Pixel art en post-its! (Vous connaissiez? Ça semble à la mode, j’en ai revu ensuite à la bibliothèque Père-Ambroise.) Et j’ai bien apprécié l’oeuvre signée Isabelle Demers, un heureux mélange d’aquarelle et de pyrogravure.


Pendant que j’y étais, j’ai bien sûr pris le temps de jeter un oeil sur la grainothèque en prévision de mon jardin (et je me suis gâtée!). D’ailleurs, si ce n’est déjà fait, je vous invite à lire mon précédent article : Jardiner grâce aux biblios.



J’ai aperçu également du coin de l’oeil une salle d’animation bien invitante où l’on propose notamment le Ciné-bib pour adultes le deuxième vendredi de chaque mois, de 15 h 45 à 17 h 45.
À venir, également le samedi 18 avril 2026 à 13h, dans le cadre de la Semaine du documentaire québécois, le visionnement du long métrage J’ai placé ma mère, suivi d’une rencontre avec le cinéaste. Une discussion qui s’annonce fort intéressante!
Alors voilà, bien heureuse d’avoir bravé Sherbrooke et d’avoir franchi la porte de cette bibliothèque qui s’est avérée fort jolie. Je me promets déjà d’y retourner cet été pour profiter de la terrasse!



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