En cette journée enneigée d’avril, j’ai eu le plaisir de retrouver deux collègues à la Bibliothèque Sanaaq dans le quartier Peter-McGill. On m’en parlait depuis plusieurs semaines et j’avais vraiment hâte de la découvrir. La barre était haute et elle l’est restée. Quel magnifique endroit! À deux pas du métro Atwater.


Cette bibliothèque loge dans le Centre Sanaaq, un centre culturel et communautaire inauguré en mai 2025 qui se veut le reflet de la diversité culturelle du quartier, et où la musique, le numérique et les communautés autochtones sont mis de l’avant. Un sympathique vidéo a d’ailleurs été réalisé si vous avez envie d’une petite visite en images qui bougent.
Vous vous demandez ce que signifie « Sanaaq »? Il s’agit du titre d’un roman inuit écrit dans les années 1950 en inuktitut par l’auteure Mitiarjuk Attasie Nappaaluk. La bibliothèque est d’ailleurs fière de détenir la plus importante collection de livres autochtones du réseau. J’en ai profité pour attraper un recueil de Joséphine Bacon. Toujours une belle façon de me ramener dans les forêts de la Côte-Nord.🌲


Dans le hall d’entrée du centre Sanaaq, vous trouverez déjà pleins de belles suggestions de lecture et d’écoute musicale en vinyles. Et vous pourrez déjà vous déposer pour un café si le cœur vous en dit, pour une bonne cause de surcroît puisque le café Sanaaq est opéré par l’Itinéraire.



Comme promis à l’inauguration, la musique est bien mise de l’avant à la Bibliothèque Sanaaq, notamment via le médialab-musilab, des salles d’écoute, un studio d’enregistrement et plusieurs instruments, appareils et logiciels à utiliser.





La bibliothèque s’avère également un excellent endroit pour travailler. Non seulement elle offre 400 places assises dans des environnements variés, mais elle permet d’emprunter des ordinateurs portables, des liseuses et des tablettes. Trois salles de travail fermées sont également disponibles sur réservation pour le travail d’équipe, pour une durée maximum de 3h par jour et de 6h par semaine.





Très possible aussi d’y aller seulement pour le plaisir de flâner, de visiter les expositions et d’admirer l’architecture! Au moment de ma visite, j’ai pu profiter de l’exposition de Sara Hini, I Once Was Who I Am, une belle occasion pour se questionner sur ce qui forge notre identité (à voir avant le 17 mai 2026). J’ai également pu jeter un oeil sur Tracer la jeunesse : 20 ans d’engagement, 20 planches de BD créées pour souligner le 20e anniversaire du Conseil jeunesse de Montréal (à voir avant le 16 avril 2026).








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